Une perle britannique…

La révélation de Premier League 2014-2015 se nomme Jack Grealish. Si vous suivez le football et plus particulièrement le foot anglais vous êtes obligés d’avoir entendu parler de lui. Élu meilleur jeune joueur d’Aston Villa pour la saison précédente, Grealish va bientôt avoir 20 ans et est déjà un grand espoir de son championnat. J’aurai pu vous dire un espoir pour le football irlandais mais Grealish n’a toujours pas choisi s’il jouerait pour son pays natal ou le pays de ses grands-parents, l’Irlande. Il joue pour l’Irlande depuis son plus jeune âge puisqu’il joue avec le maillot vert depuis ses 15 ans, il est allé jusqu’en équipe espoirs mais s’est arrêté là et a d’ailleurs refusé la sélection en équipe A irlandaise de Martin O’Neill qui l’avait appelé en mai dernier. Il se laisse donc du temps et les vacances pour choisir entre l’Angleterre et l’Irlande. Bref, Jack Grealish fait déjà, vous l’avez compris, beaucoup parlé de lui. Voici le parcours d’un britannique accro au ballon rond.

Une passion

Jack Grealish est né à Birmingham en Angleterre le 10 septembre 1995. Son club d’aujourd’hui est en fait son club de toujours. Son arrière grand-père, Billy Garraty, était aussi un footballeur et a remporté en 1905 la FA Cup (Coupe d’Angleterre) avec… Aston Villa. Jack, lui, intègre le club à l’âge de 6 ans seulement et fait déjà parti du centre de formation. Il y est performant et progresse au fur et à mesure des saisons et intègre donc très tôt les équipes de jeunes irlandaises. Le 31 mars 2012 à seulement 16 ans il est convoqué dans le groupe pour son premier match avec les professionnels contre Chelsea en championnat. Grealish ne rentrera pas en jeu et Aston Villa s’inclinera 4-2 à domicile. La saison suivante il remporte la 2012–13 NextGen Series qui est l’équivalent de la Ligue des Champions pour les moins de 19 ans. Aston Villa s’impose 2-0 en finale et déjà un premier titre au palmarès du jeune milieu de terrain. Son club décide de le prêter un an en 2e division anglaise à Notts County pour qu’il puisse déjà faire acquérir de l’expérience en professionnel. Il y effectue 38 apparitions pour 5 buts et 7 passes décisives. Déjà de bons débuts pour celui qu’on compare au légendaire George Best qui lui aussi mettait ses chaussettes basses comme le fait Grealish. Belle comparaison car être comparé à moins de 20 ans au ballon d’or 1968 n’est pas commun.

La tunique bleue et bourgogne

De retour de Nottingham, Grealish revient en fin de saison 2013-2014 chez lui à Birmingham. Le 7 mai 2014, Aston Villa affronte Manchester City à domicile, City futur champion d’Angleterre pulvérise les Lions 4-0 mais Jack Grealish entre en jeu à la 87e, les dés sont dors et déjà jetés mais le jeune joueur peut enfin porter le maillot de son club de cœur avec l’équipe professionnel. La saison suivante, 2014-2015, est la saison où il va se révéler au grand public. 16 matchs de Premier League, 6 de FA Cup et 1 de Coupe de la Ligue. Le milieu d’1m75, 68kg est déjà sur tous les tableaux. Il étonne par sa facilité et son aisance sur le gazon des stades anglais. 2 bonnes expériences pour sa première vraie saison puisqu’il joue une finale de Cup à Wembley malheureusement perdu face à Arsenal. Mais il a aussi joué et et aidé Aston Villa à se maintenir dans l’élite du football britannique et on sait que le haut et bas de tableau en foot est une jungle impitoyable mais qui forge le caractère. Pas besoin de vous dire que Tim Sherwood le coach des Villans lui offre toute sa confiance et il l’a d’ailleurs titularisé et fait joué 90 minutes lors de la première journée de championnat 2015-2016 (victoire 1-0 à Bournemouth). Il n’était pas dans le groupe contre Manchester United (défaite 1-0 à domicile) mais a joué 90 minutes contre Crystal Palace en Cup (défaite 2-1 à Londres) et lors de la grosse victoire 5-3 en League Cup pour des retrouvailles avec Notts County.. Une équipe compétitive est proposé cette année par Aston Villa avec le recrutement de Dimitri Payet et Jordan Ayew et Idrissa Gueye. Il y aura peut-être aussi de la concurrence donc mais rien ne devrait entacher l’énorme progression du numéro 40 qui doit maintenant faire un choix pour ses performances internationales, choix entre Irlande et Angleterre.

Alexandre D.

Photo : ©zimbio.com

3 réflexions sur “Une perle britannique…

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s